L’histoire des sourciers commence il y à bien longtemps. Le document le plus ancien traitant de l’art du sourcier nous vient de Chine et date de l’année 147 de notre ère. Elle est représentée sur un bas-relief représentant l’empereur Yu de la dynastie des Hia, une baguette à la main.Une description indique que la baguette « décèle les objets cachés ». L’art du sourcier est donc déjà bien présent dans les anciennes civilisations. C’est dans un grimoire « le dragon rouge » que l’on retrouve, en 1521 les indications pour se servir de la baguette du sourcier. Il est à noter qu’en 1600, le baron de Beausoleil et sa femme entreprennent de nombreuses recherches en France, en Allemagne, en Italie et en Suède pour le service général des mines. Recherches couronnées de succès qui leur vaudront en 1627, une reconnaissance officielle des parlements de Bordeaux et de Toulouse pour le service rendu aux mines de sa majesté. Il y a de quoi, voyez-vous –même. Plus de 150 mines furent découvertes en moins de 10 ans. Cristal des Pyrénées, plomb argentifère, soufre, rubis, marbre, charbon, turquoise, etc. Malheureusement pour eux, ils furent accusés de sorcellerie et périrent sans laisser de traces. Les jésuites leur emboîtèrent le pas, mais évitèrent les accusations de sorcelleries en reconnaissant les vertus de la baguette dans des mains pieuses et honnêtes. Et vous, avez-vous des informations sur l’emploi de la baguette dans les temps anciens ? Si oui, merci de laisser un commentaire.